Août 10

Les troubles psychologiques dans la Sclérose en plaques

 

 

Dans cette vidéo, je vais vous parler des troubles psychologiques.

 

Dans un article intitulé « troubles psychologiques liés à la sclérose en plaques« , la dépression et les troubles émotionnels font parties des nombreuses complications psychologiques qui peuvent atteindre les personnes atteintes d’une sclérose en plaques.

Les changements de l’humeur, la dépression, ainsi que d’autres troubles émotionnels sont souvent éprouvés par les « SEPiens », au moins une fois pendant l’année de diagnostic de la maladie.

 

Petit aparté ..

Quand on vient de t’annoncer que tu as une sclérose en plaques, que tu vas devoir te la « caultiner » durant toute la vie, alors que tu ne sais même pas ce que c’est … y a de quoi être un peu perturbé, je crois !

 

Cela touche environ 50 % des patients, qui peuvent développer des troubles psychologiques graves, comme une dépression sévère.

 

Petit aparté …

Pour ma part, ayant déjà fait une dépression (avec phobie sociale), pendant 5 ans, à une époque où je ne savais pas ce dont je souffrais, je n’allais pas me mettre à en refaire une nouvelle alors que j’étais enfin « soulagée » de pouvoir mettre un nom sur ce que j’avais !

 

Selon ce même article, le stress pourrait être un facteur de déclenchement des poussées de la SEP !

Ceci est sujet à controverse …

Quoiqu’il en soit, on connaît tous l’importance d’apprendre à gérer son stress, et ce, d’autant plus lorsqu’on doit vivre avec un stress chronique (lié au fait d’avoir à vivre avec une maladie grave)

Les moyens utilisés peuvent être la pratique d’une activité physique régulière (encore faut-il savoir laquelle trouver, quand on souffre d’une forme sévère de SEP !), une alimentation équilibrée, pouvoir bénéficier du soutien de son entourage .. ce à quoi j’ajoute la pratique d’une médecine douce telle que des séances de sophrologie ou de do-in ou encore de réflexologie plantaire ou de massages !

 

Concernant les troubles cognitifs, environ 60% des patients en seraient atteints.

Je vous invite à lire l’article d’hier pour en savoir plus à ce sujet.

 

L’important est, selon moi, de toujours entretenir son cerveau !

Tout comme on va pratiquer une activité physique régulière pour entretenir son corps (quand cela est possible !), on doit aussi penser à entretenir ses neurones !

Dans mon cas, la rédaction de ma thèse de 500 pages puis la tenue de blogs me permet de stimuler mon cerveau au quotidien ! Je lis beaucoup aussi .. et du coup, je fais travailler ma mémoire et mon attention.

 

Les causes de l’apparition des troubles émotionnels

Tout d’abord, l’annonce de la maladie est généralement vécue comme un véritable choc émotionnel.

D’autre part, notre humeur peut varier en raison des lésions du système nerveux central.

Reprendre le dessus pour faire face aux changements provoqués par la maladie

Dans l’article, on nous explique qu’une fois les phases du deuil passées, le patient va généralement reprendre le dessus ! Il entre dans ce qu’ils appellent l’acceptation de la maladie !

Sauf pour ceux qui vont rester dans la dépression et les émotions négatives …

Le soutien de l’entourage et se sentir accompagné par une équipe soignante sont des facteurs entrant dans ce processus de ce que j’appelle l’appropriation de la maladie !

 

 

Ainsi, on apprend que de vivre avec des sauts d’humeur fait partie des conséquences de la maladie !

Tout le monde ne les ressent pas .. mais il est clair que la maladie peut provoquer des troubles émotionnels dont on n’est pas responsable !

 

Personnellement, je pense qu’il est très intéressant pour nous d’apprendre à gérer ses émotions.

Tout d’abord, il faut commencer par apprendre à les identifier … ce qui implique une certaine introspection, prendre le temps de s’écouter..

 

Un psy peut être une aide sauf pour ceux ou celles qui préfèrent se débrouiller seul.

Pour ce qui me concerne, je vois par période une psy. Donc rien de régulier mais plutôt une personne que je vais consulter dans les moments où j’ai besoin de parler et d’être aidée dans mes ressentis.

Encore plus maintenant que je n’ai plus ma mère pour échanger !

Et pour vous ça se passe comment la vie avec la SEP ?

 

 

 

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